Tuesday, 29 December 2020

Needy.

A friend told me once - speaking about herself - "having needs doesn't make me a needy person! It's normal to have needs." I agreed wholeheartedly. I really, really agreed. Of course I agreed. Everyone has needs, it's a triviality.

And yet.

Yet all I see of myself is this needy pathetic ridiculous yearning for your love. Your attention? Your approval? Anything?

I'd just do anything for you to tell me you liked it. Literally anything.

I just want you to miss me. I just want you to want me. Please love me. 

wishful thinking.

I think I'm going at it the wrong way.
Hooked on your every words, looking for your approval, desperately seeking any reciprocity. 
Why am I doing this to myself? 
Why have I let you back in my brain?
We aren't meant to be, and you're clearly not leading me on.
I need to stop confusing your boredom with interest for me. 
When you're busy, I disappear, like the pathetic virtual pick-me-up I have become to you.
You've only ever had time for me on your own timetable. 
What I need, what I want, what I hope for, these have never been in the forefront of our interactions.
I need to stop imagining that because I love you so fucking much, you could maybe love me a little.
It's called wishful thinking. 
Not life.

Thursday, 24 December 2020

worse than the total agony of being in love?

Dans une vie alternative, tu as préparé ce joli repas, cette jolie table, pour notre famille. J'ai épluché les raisins en te racontant des betises, j'ai préparé un cadeau qui te fera rire, je me noie dans tes yeux pétillants et si doux.
Dans une vie alternative, je n'ai pas juste envie de pleurer en me disant que c'est quand meme trop con.
Dans une vie alternative, etre amoureuse n'est pas une agonie mais une joie.

Sunday, 6 December 2020

le silence est trompeur.

Ne pas te parler honetememt me demande un effort incroyable cette nuit. J'ai juste envie de te dire que je t'aime - que tu es aimé, tellement. Tellement.

J'avais dit que je voulais refouler, t'oublier, tourner la page, ne plus jamais me retrouver dans une situation où je pourrais etre bouleversée.

Et à la place, juste parce que tu me fais rire quand je suis triste, juste parce que tu t'interesses vraiment à ce que je te raconte, juste parce que tu cherches à partager des bouts de ta vie avec moi, juste pour ça, j'en viens à passer des heures à lutter contre mon envie - presque mon besoin - de te déclarer mon éternelle dévotion. Au lieu de lutter contre l'idée même de t'aimer. Au lieu de tout enfouir.

Oh si seulement je pouvais être près de toi. Si seulement je pouvais te toucher. Te voir. Te gouter. Te caresser.

Le manque est trop cruel cet nuit, ET il est en meme temps interdit.
Je ne suis pas censée entretenir toutes ces emotions.
Je suis censée OUBLIER et me TAIRE.

Et non, ce n'est pas plus convaincant quand on l'écrit en majuscules.

JE T'AIME.

Etrangers non plus.

Je t'aime.
Je me censure constamment.
J'essaie de me protéger de toi.

Enfin, j'essaie surtout de ne pas te faire fuir, puisque ton silence d'il y a quelques mois m'a été trop insupportable.

Et en même temps, cette superficialité me pèse énormément.

Et... en même temps, etre en contact avec toi, pouffer de rire à en pleurer, papoter, penser que tu penses à moi, c'est tellement intoxicant, c'est tellement précieux, c'est tellement... frustrant.

Est-ce qu'on pourra jamais être amis, en toute honneteté?

Non hein.

Thursday, 3 December 2020

Bon

Ben je ne vais juste jamais réussir à ne pas t'aimer hein.
C'est juste impossible.
Juste.

Tuesday, 1 December 2020

Comment s'en sortir ?

Tu vois, le problème c'est que c'est toi que j'aime et personne d'autre.
Le problème n'est meme pas d'essayer d'oublier l'amour. Je m'en fous de l'amour.

Le problème c'est que je ne peux pas ne pas penser à toi toujours, tout le temps. 

Le problème c'est qu'à chaque fois qu'on interagit, tu me fais du bien. 
C'est qu'à chaque fois qu'on interagit, je suis surprise par ta douceur, ta gentillesse, ton honneteté.
C'est qu'à chaque fois qu'on interagit, je tombe un peu plus amoureuse de toi, au lieu de prendre de la distance.

Le problème c'est qu'au lieu de t'oublier, je reste là, à t'aimer dans le vide.

Le problème c'est que ça ne sert à rien, mais que je ne peux pas m'en empêcher.

Parce que c'est toi.
Mon Raphaël.